18 juillet 2005
Désengagement britannique ?

Après les attentats qui avaient frappé Londres, tous les médias sans exception ont souligné l'étonnant courage, et le remarquable sang froid de l'opinion publique anglaise, qui n'était pas prête à changer ses habitudes à cause de quelques barbares islamiques.
Cependant, cet élan semble s'essoufler après la mort, samedi, de 3 soldats britanniques en Irak, dans un nouvel attentat. Ce dernier porte à 92 le nombre de victime britannique dans la campagne Irakienne.
Dans le même temps, certaines vois commencent à s'élever, et font le rapprochement - évident - entre les attentats à Londres, et l'engagement de leur pays en Irak. Tony Blair tente de nier tous rapports entre ces deux évenement, mais franchement, qui pourrait le croire ? En adoptant cet attitude, le premier ministre ne fait pas preuve de grand courage politique, et me fait penser au premier ministre Aznar, qui avait tenté de faire croire que c'était l'ETA, et non Al Qaïda qui était l'auteur des attentats.
Même si l'Angleterre ne se désengagera pas de l'Irak aussi rapidement que les espagnols après l'élection de José Louis Zapatero, les autorités britanniques semblent préparer leur opinion à cela. Le ministre de la défense John Reid à en effet déclaré sur CNN :
«Nous attendons avec impatience le jour où les Irakiens bâtiront leurs propres forces de sécurité, suffisantes pour prendre le contrôle, [...] afin qu'ils puissent prendre les commandes et que nous puissions leur apporter notre soutien et graduellement réduire notre présence là-bas»
Malgré mon oposition de cette guerre en Irak, j'espère que les attentats qui ont frappé notre pays voisin, n'aboutira pas à leur désengagement en Irak. Si tel est le cas, une nouvelle fois, la barbarerie terroriste aura eu raison de la démocratie, et Al Qaida aura gagné.
14:27 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note



Commentaires
Chacun chez soi et Dieu pour tous!
Ecrit par : la konchita | 18 juillet 2005
Que veux-tu dire par là ? Tu peux développer ? Quoi qu'il en soit, "chacun chez soi" ne sera jamais une solution.
Ecrit par : Jean-Benoit Moingt | 18 juillet 2005
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